Le journal de bord en 2014

La suite du journal ...
Page précédente
Page précédente

2014:
Avril.
Dois-je remercier ma fille, un jour de fête des pères 2011, d’avoir réveillé en moi le virus caché depuis plus de 30 ans en m’offrant un hélicoptère-jouet !?
Toujours est-il que ce petit hélicoptère Silverlit ressemblant à un Chinook m'a remis le pied à l'étrier
Avec le recul je me rends compte que finalement l'engin était difficilement pilotable et que la trajectoire qu'il prenait tenait plus du hasard que d'un quelconque ordre de ma part !
Mais qu'importe, le plaisir de voir évoluer la bestiole mais surtout l'effort constant à maintenir pour l'empêcher de frapper les murs pour faire face à son instabilité m'ont vraiment plu.
Tenir en vol ce zoziau d'une instabilité totale, voilà un beau challenge qui m'a séduit dès le départ. Au moins il fallait piloter pour rester en l'air et être concentré en permanence !

Les commandes du Silverlit étant insuffisantes pour pouvoir contrôler efficacement ses déplacements, j'ai trouvé un autre Chinook en supermarché, tout aussi jouet, mais un peu plus gros.
C'était un peu mieux mais tout juste contrôlable pour évoluer selon une trajectoire définie
Là j'étais certain que ce n'était pas moi qui pilotait mal mais bien l'engin qui n'était pas manoeuvrant.

J'ai donc sauté le pas et investi dans un pas fixe (FP) 4#3B Walkera
Pour le coup, celui-ci était manoeuvrant, trop !
Les murs n'arrêtaient pas de se jeter dessus... bref je commençait à désespérer et ça coûtait cher en pièces.
Après l'avoir prêté à une personne plus aguerrie que moi en pilotage pour vérifier que la bébête pouvait voler, il est malheureusement revenu dans un (très) mauvais état.
Il est d'ailleurs resté dans cet état depuis et n'a plus jamais volé

Là j'ai décidé de faire une pause et de me documenter un peu plus sérieusement sur la façon dont il fallait s'y prendre pour apprendre à piloter ces trucs instables
Il n'y a rien de bien original dans les lignes qui vont suivrent puisque c'est un parcours tout ce qu'il y a de plus classique et conforme à toutes les recommandations que l'on peut trouver un peu partout sur le net
Il faut donc ne pas se croire plus malin que les autres et appliquer à la lettre ces recommandations pour être assurer d'arriver à commencer à piloter correctement un hélicoptère

Je n'ai vraiment commencé à progresser qu'à partir du moment où j'ai cessé de voler pour de vrai !
En effet, je suis passé au simulateur pour acquérir les bases et les réflexes.
On le dit et on le répète la première chose à acheter c'est le simulateur, pas l'hélicoptère, et je confirme.
L'investissement est vite rentabilisé car on ne casse que virtuellement et on ne perd pas le moral.
Sur les forums spécialisés et sur le net en général il existe suffisamment de dossiers sur le sujet pour faire un choix de simulateur.
Pour ce qui me concerne, j'ai commencé avec Aerofly Professional et puis je suis passé tout recemment à Phoenix v5.

Après quelques heures passées au simulateur -et à le faire très sérieusement et non pas comme un jeu à faire n'importe quoi- j'ai osé revoler pour de vrai.
On veut toujours brûler les étapes et là encore il est préférable de continuer à s'entrainer et maîtriser totalement au simu avant.
Il existe également plusieurs documents très bien faits sur le net pour apprendre le pilotage dans le bon ordre (stationnaire, translations, ...)
Pour ma part j'ai apprécié "Les bases de l'hélicoptère radiocommandé" (version 1.3) et le "Guide du debutant helico electrique" (version 16 en français, version 18 en anglais)
A lire absolument en lecture de chevet

Donc finalement quand je me suis trouvé sufisamment sûr de moi je me suis décidé à oser voler, cette fois très humblement avec un birotor.
Dans mon cas ce fût un 5#6 Walkera de récupération gracieusement donné par un collègue de travail.
Et là, magique ! outre le fait que le birotor est très stable j'avais acquis les réflexes au simu ce qui fait que les murs ne se jetaient plus sur l'hélico.
Un témoignage de plus qu'il faut bien commencer par le simulateur avant toute chose.
Ensuite passer au birotor, puis au pas fixe (FP) et en dernier au pas variable (CP).

Le 5#6 Walkera avait déjà bien vécu et était rapiécé de partout.
Puisque j'avais repris goût au pilotage j'ai acheté à l'été 2011 un Lama v3 Esky en remplacement
Mon idée était de voler un peu en extérieur dans le jardin mais je me suis vite rendu compte qu'à la moindre brise il était difficile de voler avec lui.
De plus depuis le départ il a un problème de réglage que je n'est jamais réussi à corriger, je ne peux donc pas l'utiliser en intérieur non plus
En attendant de trouver la panne (à priori ça se passe du côté de la barre de Bell), il est rangé sur une étagère.

Finalement un peu petit le Lama v3, j'ai acheté un Big Lama Esky en mai 2012
Pas meilleur pour la tenue au vent mais il est très stable. Finalement c'est avec lui que j'ai pris confiance et que j'ai le plus appris en pilotage
Pour pouvoir voler en intérieur j'ai acheté en juillet 2012 deux Nano Esky (un pour mon fils pour tenter de lui transmettre le virus, et un pour moi)
Pas onéreux à l'achat et plutôt robuste aux crash je les ai toujours, et lorsqu'il n'y a pas un souffle de vent je vole dans le jardin.
Ces deux là on vraiment beaucoup d'heures de vol au compteur et à part quelques pales, tout est encore d'orinine.

En juillet 2012, lors d'un vol de nuit au dessus du jardin, une brise soudaine m'a emporté mon Big Lama au dessus du toit des maisons, je ne l'ai jamais retrouvé...

Mars 2014.
L'heure est maintenant venue de passer une étape et de quitter le monde (maintenant) tranquille des birotors
2011-2014 c'est bien long pour maîtriser le B.A BA ! Oui, bon, ce n'est pas que je sois particulièrement nul mais ça s'est fait en dilettante avec parfois de grosses interruptions de pratique de ce loisirs
Ça fait aussi longtemps je pense que j'ai le niveau pour passer au cran supérieur mais il fallait juste se décider, accessoirement avoir le budget.

Là normalement il faudrait que j'achète un pas fixe mais j'ai envie de tenter directement le pas variable.
Je me débouille bien sur le simulateur alors j'ai confiance -trop sans doute- et on verra bien.
Achat le 22 mars 2014 du simulateur Phoenix v5 et d'une radio Spectrum DX6i. J'ai aussi commandé un Blade mCPx E-flite
Je me fais la main au simulateur avec le mCPx, et je ne toucherait au vrai que lorsque je considèrerai que j'ai suffisamment de maîtrise en virtuel.

Avril 2014
Comme je ne me suis pas tout à fait remis de la perte de mon Big Lama et que j'en ai trouvé un complet d'occasion, je l'ai acheté.
Il y avait aussi une promo hélico chez mon dealer préféré sur un classe 450, j'ai donc aussi reçu le 2 avril 2014 un DTS 700 FBL Esky.
Il ne volera sans doute peut-être que dans six mois, quand je maîtriserai le mCPx, mais au moins je pourrais voler pour de vrai en extérieur.

Mai 2014
Le MCPx est arrivé à l"héliport !
Hum ... comment dire ... c'est pas un birotor et il faut programmer la radio.
A force de lire les manuels et de me documenter sur les différents forums j'ai plus ou moins acquis les bases théoriques mais dans le cas présent on rentre dans le concret !
Pas si simple du tout en définitive quand on est au pied du mur et tout seul. Encore une fois les forums sont d'un grand secours pour progresser et éviter les erreurs.
A partir de tout ce que j'ai glané (tous droits réservés aux auteurs, et grand merci à eux) j'ai rédigé une page sur l'essentiel de ce qu'il fallait savoir pour programmer la radio Spektrum DX6i et son paramétrage pour le MCXPx. Par extension, ça doit pouvoir s'appliquer pour n'importe quel hélicoptère.


La suite du journal ...

Dernière mise à jour le 25/06/2015
Page précédente
Revenir au début